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EL HOSPEDAJE
« Séjouner en Arège, cest un privilège: Cest la chaine des Pyrénées, imposante, même en été, même avec très peu de neige; ce sont aussi ses petits villages, pittoresques et accueillants, et ses paysages. Cest aussi la fête dans les villages. Et, si, comme dans notre cas, vous atterrissez, par hazard (linternet), chez Christine et Jean-Louis, le privilège est complet.
« Séjourner chez eux cest se sentir chez soi, se sentir en famille, cest cet accueil à la bonne franquette. On vous cajole, on vous gate, mais vous ne le sentez pas; cest si naturel, si spontané. Et la table dhôte, sur la terrasse, toujours avec leur compagnie, nous nous la rappelons avec nostalgie, car on y fait la connaissance de gens agréables et intéréssants. Ces gens, qui viennent de toutes parts, ont fait des centaines, et même des milliers de kilomètres(nous). Ils ont souvent des riches experiences quils partagent avec tous avec plaisir.
« Cest aussi la surprise de trouver une fermière, tout à fait spéciale, une jeune parisienne devenue fermière et parfaitement adaptée. Sa cuisine cest un delice et tout comme le font les fermières Ariégeoises, elle prepare pas mal de recettes, dont on se réjouit, avec des produits de leur ferme. Et que dire du patron, lui cest aussi une surprise, cest lhistoire de Christine, mais à lenvers: un ariègeois devenu parisien, puis transformé en fermier. Et, en plus, musicien (saxophone), Il est toujours content et chaleureux, toujours prêt à vous aider.
« Ils ont tout les deux une vraie passion pour les chevaux Méréns.
« Nous espérons y revenir un jour, pas par hazard cette fois. »
Louis et Ines Hurtado, retraités
Palmetto, Floride, Etats Unis.
Avis d'une famille parisienne surbookée et hyperactive ...
Si je devais résumer notre séjour de vacances en février 2004 en peu de mots, ce qui me vient immédiatement à l'esprit c'est:
" convivialité, gentillesse, charme d'une ferme accueillante et authentique, retour aux vraies valeurs et dépaysement assuré."
En plus, le maître des lieux est un professionnel avéré, passionnant et passionné par sa région, l'Ariège, et l'élevage bio de chevaux de Mérens. Toute la famille SAVIGNOL et Christine sont à votre écoute, vous êtes comme un coq en pâte...
FAURE Didier et Catherine
(agent dassurance et directrice de la communication AXA)
PYRENEES MAGAZINE
Dans la chambre Tom tout est dépoque : le lit de la grand-mère, le piano. Par le chien assis, on aperçoit le par cet les Pyrénées. La chambre Grenier, nichée sous les combles, conserve veille malle et parquet dépoque. Dans lancienne grange, au-dessus du coin cuisine et du salon, les chambres Balcon et Barail sont en mezzanine.
Sous le double balcon de la façade qui donne à la maison des airs de chalet, un jardin ou poirier, figuier et noisetier sont en libre service
A lintérieur un canoë québécois, des tommettes du XVIIème siècle ou apparaissent, ici ou là, des empreintes de pattes de canard et de chat
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LOS CABALLOS
Cécile Gachod Cavalière
La transhumance: un grand moment de bonheur, paysages fantastiques, ambiance super, chevaux super top bref ....expérience à vivre au moins une fois dans sa vie...
j'en referai une un jour. ça c'est sur!!!
Marc BAINAUD, EQUIWEST
Retour à la case départ, LAriège et ses princes noirs
Les mérens. Jean louis et Christine Savignol élèvent ses vaillants petits chevaux sur les modes bio ... et éthique.
Peu enclin à suivre la tendance qui à donné ces dernières années, un surcroît de taille aux mérens, il privilégie les anciennes souches et senthousiasme pour le standard originel
soit un petit cheval noir
trapu, aux pieds solides avec canons courts et fanons abondants, qui dissimule un doux regard sous un écheveau de crins fournis et drus.
Christophe HERCY, Frédéric HALM, CHEVAL Pratique
La fine équipe réunie une dernière fois autour de christine et jean loui revit la transhumance,les anecdotes et les boutades fusent. Christophe na quun seul regret que son professeur ecuyer, fransi REBEL, nait pu se joindre à nous, car lui qui, lors dune interview lui avait confié son coupe de voeur pour ce cheval ariégeois « Moi, ladore le M-érezn-
Jean Pierre PERNAUD, TF1
Lélevage des chevaux de Mérens reste une affaire de famille
Laurence DECHERF, France 2
« Colette est en quelque sorte la maman de ces petits chevaux noirs. Colette, elle les cajoles, les soignes, sans Colette ils ne seraient pas aussi dociles. Pas question de dresser par la force mais à la méthode chuchoteur, cest par le regard que le cheval obéi à jean louis. Ce nest jamais sans Crèvecur que la dizaine de chevaux quittent le haras familial
Michel LEBON, Retraité
Le Mérens ici, aime les grands espaces, il est en totale liberté pendant 5 mois au HARAS PICARD DU SANT
Longue vie au 42 magnifiques « princes noir » fiers produits de Jean Louis.
Isabelle DELION, France 2
..ils sont pressés de partir, ils ont senti lappel de la montagne
Sylvain Dhollande, TF1
la Transhumance, cest une rumeur qui monte dans la vallée, les troupeaux ont faim de montagne, la Transhumance est une Fête
la cavalcade avale bourgs et hameaux
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Ludovic BRINBOEUF, M6 TOULOUSE
réputé pour sa gentillesse et sa douceur, cest un tout terrain sur pâte
Pascale NIVELLE, LIBERATION
En Ariège la transhumance des chevaux est prétexte à laventure. A la dure hommes et bêtes gagnent en trois jours les vers pâturages
Les juments ont des culs ronds comme des pastèques, les hongres une encolure de pur-sang, les poulains suivent doucement. Tous ont des yeux doux et de longues crinières comme dans les contes pour enfants
Benoit GOUDAILLER, La gazette ariégeoise
Jean Louis accorde la plus grande attention à ses chevaux et à lun des premiers élevages de France labellisé bio. A son sens, le bio « na dautres vertus que de rapprocher lanimal de son milieu naturel ». Un retour aux sources, en quelques sortes. Une contrainte qui implique un soin constant
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Marc MELLET, CHEVAL Magazine
De quoi se transformer en petits gauchos Pyrénéen ! La traversée des villages allie généralement embouteillages et foule des spectateurs, mais le tempérament très calme des chevaux de Mérens fait merveille
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Pyrénées magazine
A Lasserre, sure les terres pentues du Couserans, les princes Noirs dAriège galopent, crinière au vent. Un quignon de pain à la main, un petit bout de femme approche un cheval du troupeau, le caresse, examine ses yeux, lui prend la température, 74 ans, 1.50mètre à peine, cest Colette SAVIGNOL ; Son fils, Jean Louis, casquette monogrammée dun HPS (Haras Picard du Sant) et queue de cheval noire, lui murmure quelque chose à loreille
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