Famille SAVIGNOL - "Peyroutets" 09230 Lasserre - Ariège Pyrénées - FRANCE | Tel (+33) 05 61 66 65 34 - Mail : contact@merens-ariege.com x

Témoignages

LES CHAMBRES D’HÔTES

«Séjouner en Arège, c’est un privilège: C’est la chaine des Pyrénées, imposante, même en été, même avec très peu de neige; ce sont aussi ses petits villages, pittoresques et accueillants, et ses paysages. C’est aussi la fête dans les villages. Et, si, comme dans notre cas, vous atterrissez, par hazard (l’internet), chez Christine et Jean-Louis, le privilège est complet. « Séjourner chez eux c’est se sentir chez soi, se sentir en famille, c’est cet accueil à la bonne franquette. On vous cajole, on vous gate, mais vous ne le sentez pas; c’est si naturel, si spontané. Et la table d’hôte, sur la terrasse, toujours avec leur compagnie, nous nous la rappelons avec nostalgie, car on y fait la connaissance de gens agréables et intéréssants. Ces gens, qui viennent de toutes parts, ont fait des centaines, et même des milliers de kilomètres(nous). Ils ont souvent des riches experiences qu’ils partagent avec tous avec plaisir. « C’est aussi la surprise de trouver une fermière, tout à fait spéciale, une jeune parisienne devenue fermière et parfaitement adaptée. Sa cuisine c’est un delice et tout comme le font les fermières Ariégeoises, elle prepare pas mal de recettes, dont on se réjouit, avec des produits de leur ferme. Et que dire du patron, lui c’est aussi une surprise, c’est l’histoire de Christine, mais à l’envers: un ariègeois devenu parisien, puis transformé en fermier. Et, en plus, musicien (saxophone), Il est toujours content et chaleureux, toujours prêt à vous aider. « Ils ont tout les deux une vraie passion pour les chevaux Méréns. « Nous espérons y revenir un jour, pas par hazard cette fois.»
Louis et Ines Hurtado, retraités / Palmetto, Floride, Etats Unis

 

 

Avis d’une famille parisienne surbookée et hyperactive …
Si je devais résumer notre séjour de vacances en février 2004 en peu de mots, ce qui me vient immédiatement à l’esprit c’est:
 » convivialité, gentillesse, charme d’une ferme accueillante et authentique, retour aux vraies valeurs et dépaysement assuré. »
En plus, le maître des lieux est un professionnel avéré, passionnant et passionné par sa région, l’Ariège, et l’élevage bio de chevaux de Mérens. Toute la famille SAVIGNOL et Christine sont à votre écoute, vous êtes comme un coq en pâte…
Didier et Catherine Faure / Paris

 

Dans la chambre Tom tout est d’époque : le lit de la grand-mère, le piano. Par le chien assis, on aperçoit le par cet les Pyrénées. La chambre Grenier, nichée sous les combles, conserve veille malle et parquet d’époque. Dans l’ancienne grange, au-dessus du coin cuisine et du salon, les chambres Balcon et Barail sont en mezzanine. Sous le double balcon de la façade qui donne à la maison des airs de chalet, un jardin ou poirier, figuier et noisetier sont en libre service A l’intérieur un canoë québécois, des tommettes du XVIIème siècle ou apparaissent, ici ou là, des empreintes de pattes de canard et de chat….
Pyrénées Magazine

 

 

LES CHEVEAUX

J’avais découvert les transhumances par un article de journal, et habitant Toulouse et étant cavalière, ça m’avait accrochée, et puis j’étais allée voir leur site internet. Le temps passe, le boulot, les enfants, et les interrogations sur la difficulté de la transhumance, est-ce que c’est faisable avec des enfants de 12, 10 et 8 ans ? je finis par téléphoner pour comprendre que les places sont réservées très longtemps à l’avance, et que ça me semble difficile pour les enfants. C’est alors que je me renseigne sur les week-ends naissances, et que je réserve donc pour 5 un week-end chez Christine et Jean-Louis, sans trop savoir à quoi m’attendre bien que Jean-Louis m’ait donné des explications au téléphone.
C’est un autre monde : une fois extraits de notre environnement urbain organisé et pressé, nous plongeons et nous immergeons dans leur vie au rythme de la nature et des chevaux… et cela avec une facilité déconcertante, prêts à l’aventure de notre côté et accompagnés avec subtilité par Christine et Jean-Louis : ça semble se faire tout seul, c’est comme si on les avait toujours connus ! on découvre les poulains tout justes nés, on les touche pour leur apprendre le contact avec l’homme, et au fur et à mesure du week-end, on va un peu plus loin : contact, caresses, manipulation des membres, et finalement licol, on leur apprend à ne pas avoir peur du contact avec l’homme, à se laisser manipuler ou soigner si besoin, tout cela au milieu du troupeau des mères dans un pré… et ils apprennent à une vitesse déconcertante, ils se livrent sans condition si on ne les brusque pas et si on ne les déçoit pas.
Ce n’est pas une expérience « prévue » pour des enfants à priori, je pense que Christine et Jean-Louis appréhendaient un peu au départ, car même si tout semble facile, on n’est jamais à l’abri d’une réaction brusque des juments en cas de peur et on a toujours été très vigilants, expliquant longuement aux enfants le comportement des chevaux, ce qu’on pouvait faire ou ne pas faire. Le week-end est passé comme un éclair, entre le pré avec les poulains et l’accueil chaleureux (de nos hôtes), confortable (les chambres) et délicieux (les repas préparés par Christine).
« Après » : Nous sommes cinq dont 2 cavaliers (moi et un de mes fils), je crois que toute la famille a vécu une expérience extraordinaire et je suis vraiment heureuse d’avoir pu partager cela avec mon mari et mes enfants. Pour ma part, je ne connaissais pratiquement rien à l’éthologie en allant chez Christine et Jean-Louis et j’ai découvert une autre pratique avec bonheur, je ne suis pas une inconditionnelle d’une pratique ou d’une autre, disons que je suis ouverte et que j’ai appris des choses chez eux, et je sais de mieux en mieux ce que je suis prête à accepter ou non en équitation, car il existe des pratiques très très diverses… Après ce week-end, nous avons retrouvé notre vie trépidante, mais je reste persuadée que l’aventure n’est pas finie et que je reprendrai le fil de cette histoire un de ces jours…

 

 

La transhumance: un grand moment de bonheur, paysages fantastiques, ambiance super, chevaux super top bref ….expérience à vivre au moins une fois dans sa vie…
j’en referai une un jour. ça c’est sur!!!
Cécile Gachod, Cavalière

 

 

Retour à la case départ, L’Ariège et ses princes noirs… Les mérens. Jean louis et Christine Savignol élèvent ses vaillants petits chevaux sur les modes bio … et éthique.
Peu enclin à suivre la tendance qui à donné ces dernières années, un surcroît de taille aux mérens, il privilégie les anciennes souches et s’enthousiasme pour le standard originel…soit un petit cheval noir… trapu, aux pieds solides avec canons courts et fanons abondants, qui dissimule un doux regard sous un écheveau de crins fournis et drus.
Marc Bainaud, Equiwest

 


L’élevage des chevaux de Mérens reste une affaire de famille

Jean Pierre PERNAUD, TF1

 

…Colette est en quelque sorte la maman de ces petits chevaux noirs. Colette, elle les cajoles, les soignes, sans Colette ils ne seraient pas aussi dociles. Pas question de dresser par la force mais à la méthode chuchoteur, c’est par le regard que le cheval obéi à jean louis. Ce n’est jamais sans Crèvecœur que la dizaine de chevaux quittent le haras familial…
Laurence DECHERF, France 2

 


… Le Mérens ici, aime les grands espaces, il est en totale liberté pendant 5 mois au HARAS PICARD DU SANT… Longue vie au 42 magnifiques « princes noir » fiers produits de Jean Louis.
Michel LEBON, Retraité

 

..ils sont pressés de partir, ils ont senti l’appel de la montagne…
Isabelle DELION, France 2

 

… la Transhumance, c’est une rumeur qui monte dans la vallée, les troupeaux ont faim de montagne, la Transhumance est une Fête… la cavalcade avale bourgs et hameaux…..
Sylvain D’hollande, TF1

 

…réputé pour sa gentillesse et sa douceur, c’est un tout terrain sur pâte
Ludovic BRINBOEUF, M6 TOULOUSE

 

En Ariège la transhumance des chevaux est prétexte à l’aventure. A la dure hommes et bêtes gagnent en trois jours les vers pâturages…Les juments ont des culs ronds comme des pastèques, les hongres une encolure de pur-sang, les poulains suivent doucement. Tous ont des yeux doux et de longues crinières comme dans les contes pour enfants…
Pascale NIVELLE, LIBERATION

 

Jean Louis accorde la plus grande attention à ses chevaux et à l’un des premiers élevages de France labellisé bio. A son sens, le bio « n’a d’autres vertus que de rapprocher l’animal de son milieu naturel ». Un retour aux sources, en quelques sortes. Une contrainte qui implique un soin constant….
Benoit GOUDAILLER, La Gazette Ariégeoise

 

…De quoi se transformer en petits gauchos Pyrénéen ! La traversée des villages allie généralement embouteillages et foule des spectateurs, mais le tempérament très calme des chevaux de Mérens fait merveille….
Marc MELLET, CHEVAL Magazine

 

A Lasserre, sure les terres pentues du Couserans, les princes Noirs d’Ariège galopent, crinière au vent. Un quignon de pain à la main, un petit bout de femme approche un cheval du troupeau, le caresse, examine ses yeux, lui prend la température, 74 ans, 1.50mètre à peine, c’est Colette SAVIGNOL ; Son fils, Jean Louis, casquette monogrammée d’un HPS (Haras Picard du Sant) et queue de cheval noire, lui murmure quelque chose à l’oreille….
Pyrénées magazine

 

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